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  • Installation

    Installation

    Me voilà installée à Saint-Herblain, de manière certaine, depuis le 1er novembre.

    Au moment de ce déménagement, quelques peurs sont venues me caresser l’esprit : celle de ne pas avoir de patients, celle de ne pas être vue, celle de faire tout ça pour rien…

    Et puis, au fond de moi, quelque chose de profondément sûr s’est révélé.

    J’accompagne déjà de nombreuses personnes. Alors, finalement, rien à craindre… si ce n’est d’oser aller encore plus loin, pour être une ressource précieuse auprès d’un plus grand nombre de personnes !

    Une autre évidence a émergé.

    Ouvrir mes accompagnements autrement, aller à la rencontre de nouveaux lieux, de nouveaux espaces où le sens peut se retrouver, se reconstruire, reprendre toute sa place…

    Tout reste à imaginer, à réfléchir, à construire. Et c’est justement ce qui me réjouit !

    Ce changement de lieu, de ville, m’a ouvert le champ des possibles. Il m’invite à regarder autrement, à envisager de nouvelles façons d’accompagner, à laisser émerger des projets que je n’aurais peut-être pas imaginés auparavant.

    Je suis vivante, et bien vivante !

    Alors, il est question d’explorer, d’oser, de créer, de rencontrer… sans me mettre de limites, elles ne servent à rien.

    La suite reste à écrire, et j’ai profondément envie de la découvrir. ✨

    Chaleureusement.

    Elisabeth 💫

  • Espace d’échanges

    Espace d’échanges

    Je souhaite parler ici de ces moments de rencontres entre amis, en famille, en petit comité, que l’on imagine comme des parenthèses privilégiées, des instants de partage et de complicité où chacun peut trouver sa place et contribuer à la richesse de l’échange.

    Ces moments sont précieux parce qu’ils offrent la possibilité de se retrouver autrement, de prendre le temps de s’écouter, de se raconter, de partager ses expériences, ses ressentis, ses émotions, ses questionnements ou simplement les petits riens qui font la vie. Chacun arrive avec son histoire, sa sensibilité, son regard sur les choses et sa manière de les vivre. C’est justement cette diversité qui rend ces rencontres intéressantes et enrichissantes : chacun peut apporter quelque chose à l’autre, et repartir avec une réflexion nouvelle, une émotion partagée ou le sentiment d’avoir été véritablement entendu.

    Lorsque ça bascule

    Mais parfois, cet équilibre fragile se rompt. Une personne prend la parole et s’installe dans un long monologue, racontant ses expériences, développant ses idées, enchaînant les anecdotes sans laisser suffisamment d’espace aux autres. Elle semble ne pas percevoir, ou ne pas mesurer, que sa parole occupe toute la place, que l’attention s’épuise peu à peu et que les regards changent. Elle ne voit pas nécessairement les signes de lassitude, ne sent pas les silences qui s’installent, ne remarque pas les tentatives discrètes de certains pour intervenir, ni même le décrochage progressif des autres.

    Et pendant ce temps, les autres s’éloignent intérieurement. Ils écoutent encore, parfois par politesse, parfois par affection, parfois parce qu’ils ne savent pas comment interrompre sans blesser. Mais leur esprit vagabonde, leur attention se disperse, leur envie de participer s’amenuise. Ils finissent par devenir de simples spectateurs d’une parole qui ne leur laisse plus vraiment de place.

    La circulation de la parole

    Car une conversation, ce n’est pas seulement parler à tour de rôle, ni même écouter passivement celui qui s’exprime. C’est un mouvement, une circulation de la parole et de l’attention, un échange vivant dans lequel chacun doit pouvoir se sentir libre d’intervenir, de rebondir, de nuancer, de raconter à son tour ou simplement de partager une émotion. C’est aussi savoir observer les autres, percevoir leur intérêt, sentir quand il est temps de poursuivre, mais aussi quand il est nécessaire de s’arrêter pour laisser la place.

    Il ne s’agit évidemment pas de chronométrer les prises de parole, ni de compter les minutes accordées à chacun. Il s’agit plutôt d’une forme d’attention à l’autre, d’une sensibilité à ce qui se joue dans le groupe. Parler, c’est aussi savoir écouter. C’est comprendre que ce que l’on a envie de raconter, aussi intéressant ou important que cela puisse nous paraître, ne peut pas occuper indéfiniment l’espace commun.

    Dans ces retrouvailles amicales, il me semble que le véritable plaisir ne réside pas dans le fait d’avoir tout dit, mais dans celui d’avoir pu échanger. Dans cette sensation agréable que chacun a contribué au moment, que les paroles se sont répondu, que les émotions ont circulé et que personne n’a eu besoin de lutter pour exister dans la conversation.

    Parce qu’au fond, une conversation qui ne laisse pas de place à l’autre n’est plus vraiment une conversation : c’est un monologue auquel les autres assistent.

    Et c’est peut-être là toute la subtilité des relations amicales : apprendre à prendre sa place sans prendre toute la place, à partager sans monopoliser, à s’exprimer sans oublier de regarder, d’écouter et de ressentir ceux qui nous entourent.

    Les retrouvailles entre amis devraient être ces moments où l’on se nourrit mutuellement de nos différences, de nos expériences et de nos sensibilités. Des moments où l’on se sent pleinement présent, non pas parce que l’on a beaucoup parlé, mais parce que l’on a réellement participé à quelque chose de commun.

    Car la qualité d’un échange ne se mesure pas à la quantité de paroles prononcées, mais à la place que chacun a pu trouver dans ce qui s’est partagé.

    Chaleureusement.

    Elisabeth

  • Les changements

    Les changements

    Septembre fut un mois d’une densité folle.

    Après quatre années d’activité dans le lieu où je m’étais installée, je m’apprêtais à déménager ailleurs. Une page se tournait. Une fin s’était imposée, naturellement, et me conduisait vers un autre horizon. Jusque-là, tout semble suivre son cours, tout semble normal.

    le changement attendu

    Puis un nouveau lieu se présente. Un lieu dans lequel je pressens que quelque chose d’autre, quelque chose d’inattendu, pourrait advenir.

    Il aura fallu dix jours pour que le contrat avec ce lieu n’en soit plus un. Dix jours pour que cette place, qui semblait être la bonne, ne le soit finalement plus.

    Et soudain, tout devient incertain.

    Cela pourrait ressembler à de l’insécurité. À la peur de ne pas savoir où aller, à la nécessité de trouver une solution, vite. Et pourtant, en moi, tout reste calme.

    Et tout devient possible

    Je me tiens là, face à la réalité, sans détour : dans dix jours, je n’aurai plus de lieu où travailler, mais je vais trouver.

    Et au milieu de cette incertitude, quelque chose en moi ne vacille pas. Je reste debout, confiante.

    Alors, je me lance. J’ose demander de l’aide et j’envoie une sorte de SOS sur les réseaux.

    Et soudain, en deux jours, la vie, dans sa mystérieuse orchestration, me propose une solution. Bien plus grande que tout ce que j’aurais pu imaginer si je m’étais laissée embarquer dans mes projections.

    Une nouvelle personne ne m’attendait pas, m’ouvre sa porte. Par une forme d’orchestration divine, elle voit mon message, cet appel à l’aide que j’ai osé lancer.

    Synchronicité

    Un miracle ? Non. Une synchronicité, sans aucun doute. Tout se joue parfaitement bien.

    Me voilà donc, à nouveau, en place pour accueillir le plus grand nombre. Là où l’incertitude semblait ouvrir un vide, une possibilité bien plus vaste vient de se dessiner.

    Je ressens une profonde gratitude pour la simplicité de cette rencontre et pour l’accueil qui m’est réservé.

    Merci !

    Comme si la vie me rappelait, une fois encore, que tout ne se maîtrise pas, que tout ne s’anticipe pas, et que parfois, il suffit d’oser faire un pas pour laisser place à ce qui nous dépasse.

    Merci à la vie. Merci à cette rencontre. Et merci à cette « magie » de l’inattendu.

    Merci, Marie Bielle, de m’accueillir dans ton lieu que tu as su ouvrir avec tant de générosité.

    Je suis heureuse de pouvoir continuer à dessiner mon chemin dans cet espace que tu me permets d’habiter, et profondément reconnaissante pour cette rencontre et cette nouvelle possibilité qui s’ouvre.

    Chaleureusement.

    Elisabeth ☀️

  • Une nouvelle direction

    Une nouvelle direction

    Il y a un mois, je vous annonçais un changement de lieu de consultation. Dix jours seulement après mon arrivée, une demande pour le moins inattendue m’a amenée à prendre un temps de recul et à interroger, au plus profond de moi, la manière dont je souhaitais envisager la suite.

    Le chemin intérieur.

    La première chose à laquelle j’ai été confrontée a été la remise en question de ma capacité à m’adapter. Cela a fait émerger chez moi un sentiment de frustration, lié au fait de ne pas me sentir pleinement prise en compte. J’ai alors perçu la demande d’adaptation comme une attente visant avant tout à faciliter la situation ou à faire plaisir, plutôt qu’à prendre en considération mes propres besoins et ma manière de fonctionner.

    De cette réflexion a rapidement émergé une prise de conscience plus fondamentale : j’existe, et à ce titre, j’ai une place. Je ne peux pas me contenter d’une demi-place ou d’un quart de place, en fonction de celle que l’on veut bien m’accorder.

    Trouver sa place ne signifie pas prendre celle des autres, mais pouvoir occuper pleinement la sienne, sans avoir à la réduire ou à l’ajuster en permanence pour répondre aux attentes de l’entourage.

    Et tout s’éclaircit !

    Je prends alors la décision de lancer une bouteille à la mer, en laissant un message sur les réseaux sociaux et faire un appel pour une location de cabinet.

    Le tempo est parfait et une proposition m’est alors faite pour un lieu à Saint HERBLAIN. La propriétaire du lieu m’accueille, j’aime la ville, j’aime ce nouveau lieu.

    Aucune anicroche. Tout s’éclaire et semble tomber sous le sens !

    Déménagement / Installation

    Je consulterai désormais à Saint HERBLAIN 7 rue Pierre Blard, au 2ème étage (pour prendre de la hauteur !).

    Je suis heureuse de vous recevoir dans ce nouveau cabinet qui fait sens pour moi. Un véritable lieu d’ouverture. Pour quoi ? Comment ? Je ne sais pas et c’est parfait !!

    Au plaisir de vous y retrouver et de vous y acceuillir !

    Chaleureusement.

    Elisabeth

  • Retour à soi

    Retour à soi

    Peut-être tentez-vous d’être à la hauteur de ce que vous imaginez que les autres attendent de vous…

    L’écrire est déjà difficile. S’imposer cette contorsion intérieure est extrêmement contraignant, invalidant, voire irrespectueux envers soi-même.

    Il est parfois tentant de céder pour l’autre, dans l’espoir de plaire, d’être reconnu.e, aimé.e, accepté.e… Dans l’espoir de contourner des peurs. C’est alors, seul l’ego qui parle à cet endroit. Pourtant, si vous quittez ce personnage (l’ego), vous constatez que vous êtes la seule personne véritablement maître à bord de votre vie.

    La conscience de la mort de ce corps, me rappelle toujours que ce qui se joue aujourd’hui est mon essentiel et doit le rester. Ce n’est pas égocentrique, c’est essentiel. Le reste ne m’appartient pas. Ce n’est pas à moi de m’en occuper.

    Il s’agit d’être à l’œuvre depuis l’ interieur et non contre l’autre. Si cette vie devait s’arrêter tout à l’heure, je  la quitterai légère et profondément libre. Il s’agit de la liberté d’Être.

    Alors, lâchons-nous la grappe ! Rien ni personne, dans cette vie, ne peut nous imposer d’être ce que nous ne sommes pas dans nos profondeurs.

    Il n’y a rien à craindre de soi en allant dans ces profondeurs, nous savons déjà ce qui est !

    Osez être !

    Restez au plus près de vous. Toujours proche de votre Être. Vous vibrerez cette présence. Vous rayonnerez votre souveraineté intérieure. Soyez-en sûre. Soyez ce qui résonne le plus profondément en vous.Ne vous perdez pas de vue. Pour personne.

    Ne vous oubliez jamais au profit de l’autre.

    Jamais !

    Chaleureusement.

    Elisabeth 💫

  • Le mouvement de la Vie

    Le mouvement de la Vie

    Il est des temps où la nécessité d’ouvrir le champ des possibles devient incontournable.

    Des moments où la vie nous demande de regarder autrement. Tout ce qui, jusque-là, semblait tenir debout ne peut plus continuer de la même manière.

    Et soudain, tout devient limpide.

    Une journée qui commence comme une journée ordinaire, presque routinière… et puis, soudain, tout change. On se débarrasse de ce qui nous encombre, on largue les amarres pour se respecter, aller à notre essentiel.

    Les paramètres ne sont plus les mêmes. Ce qui semblait acquis ne l’est plus. Et tout ce qui avait été reconstruit, parfois au prix de tant d’efforts, s’effondre à nouveau. Un effondrement nécessaire qui permet de laisser mourir, pour mieux renaître.

    On se laisse traverser par le désarroi, la peur, la colère, l’incompréhension. On ne cherche pas à retenir, à contrôler, à faire comme si tout allait bien.

    Et puis, quelque chose se transforme. L’état intérieur se recolore. On reprend forme.

    Mais pas la même forme.

    Une forme qu’on de pouvais pas encore imaginer jusque là. Parce qu’il arrive un moment où l’on ne peut plus faire semblant. Où quelque chose en soi réclame d’Être.

    Pas de paraître.
    Pas de s’adapter encore.
    Pas de faire comme on pense que l’on voudrait que l’on fasse.

    Être.

    Et il n’y a alors plus vraiment d’autre chemin possible.

    Tout vient se mettre en place avec une évidence presque déconcertante. Les choses que l’on ne voyait pas hier deviennent soudain visibles. Les choix qui semblaient difficiles deviennent simples.

    On ne peut pas faire autrement. On ne peut qu’Être.

    Alors on retrouve l’essentiel, celui qui vient du coeur.

    Et, peu à peu, tout reprend sa juste place.

    On voit. Au sens propre comme au sens figuré.
    La Vie sait mieux que notre mental.

    Encore faut-il accueillir son mouvement. Faire confiance à ce qui se construit, même lorsque nous ne connaissons pas encore la destination.

    Laisser venir, tout en restant en mouvement.

    Ne pas tout savoir. Ne pas tout prévoir. Être suffisamment présente à soi pour reconnaître, lorsque cela arrive. Reconnaître ce qui sonne juste. Avec curiosité. Avec confiance. Avec enthousiasme.

    Réjouissons nous !✨

    Chaleureusement,

    Elisabeth.